
mon Jaimie dans
l'Auverzere
.Une des
conséquences de notre déménagement était que je n'avais presque
plus le temps de monter mon cheval. Du coup, ses sabots ont
changés et pas pour le mieux .Pourtant, il était libre d'aller
et venir à sa guise mais toujours sur ce même terrain, assez
plat en plus. A cause du manque de mouvement sur terrain
varié il à développé une séparation de la ligne blanche. Pour
moi, la conclusion est que la liberté de se mouvoir
ne suffit pas à avoir des sabots en bonne santé. Il leur faut
cette terrain varié pour forger des pieds solides. Pour
moi aussi, ce n'est pas qu'un bon parage régulier qui peut, à
lui seul, remplacer l'impact des pieds sur sols durs ou
caillouteux.
Dernièrement, j'ai lu un des dernières mises à
jour de Pete Ramey: un sabot pour chaque saison" Il à
comparé la forme des sabots sauvages sur différents terrains et
à conclu que chaque terrain forge une certaine modèle de sabot.
Sur terrain caillouteux et sablonneuse, les pieds sont beaucoup
plus concaves que les sabots des chevaux qui évoluent sur
terrain plat et dur. Leurs pieds à eux semblent être plus plat.
Donc si notre cheval vie sur un terrain plat et dur et sort que
de temps en temps sur des chemins caillouteux, il ne sera pas
tout à fait capable de marcher par tout sans peine. Il faut soit
le laisser aller sur les bords du chemin, soit marcher sur le
goudron, ou, autre solution, lui mettre des hipposandales!
Voici(
à gauche) le Boa boot.
et ici les Marquis boots.
Si par contre notre cheval sort beaucoup mais
que le terrain sur laquelle il fait ses sorties est
complètement différent que le terrain sur laquelle il se
"repose", il va quand même forger des pieds qui vont être
adaptés au terrain de ses ballades! Voir aussi les photos à
droite
J’ai plus appris cette dernière année que les années précédents.
A cause de notre déménagement, comme je l’avait déjà remarqué,
les pieds de mes chevaux ont changés, j’ai du m’adapter. Et donc
réfléchir. J’ai aussi essayé d’autres façons de parer, sans
trop de succès. Certes, mes chevaux ne devenaient pas boiteux
mais mon instinct me disait que ce n’était pas « ça ». Comme dit
Ramey « tout ce qui jette de l’ombre sur un pied (vu de dessous)
est fait pour participer dans le support du poids du cheval »
Donc j’ai arrêté de parer les barres, la fourchette et la
sole…………et mes chevaux ont l’air d’être plus à l’aise. On
devrait attendre une alarme sonné si quelques jours ou semaines après
notre dernier parage, il faut encore et encore enlever les
barres ou creuser la sole ! Le cheval essai vraiment de
récupérer ce qu’il avait perdu et ce dont il à besoin! Même si
d’après la « méthode » qu’on suit, on à l’impression qu’on fait
un erreur, ça faut la peine d’essayer de parer moins, pour voire
comment le cheval va forger les sabots dont il à besoin ! Ne pas
toujours essayer de vouloir créer cette image d’un sabot
parfait……….le sabot parfait est un sabot sur un cheval qui est à
l’aise partout, tout l’année, été comme hiver ! Et je l’avais
avant, et je l’avais perdu ! Je suis persuadé que on écoute pas
assez ce que le cheval essai de nous dire. Faire aveuglement ce
que vont « les autres » ça n'as jamais été mon style. J’écoute,
je lis, compare, tire mes conclusions et continue à suivre mon
instinct !
|